Quelque citations, proposer moi des citations et je l'affiche!!

Quelque citations, proposer moi des citations et je l'affiche!!
" A dire vrai, raison et amour ne vont guère ensemble, par les temps qui courent. "

William Shakespeare

"Ce qu'on appelle une raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir."

Albert Camus

"Ce n'est pas l'imagination qui mène à la folie, c'est la raison."

Moi

"Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison."

Bernard Werber

"Si l'on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce en serait la salle d'attente."
Jules Renard"

L'amour n'est pas seulement un sentiment,
il est aussi un art.
- Honoré de Balzac -

L'harmonie la plus douce
est le son de la voix
de celle que l'on aime.
- Jean de la Bruyère -

L'amour a son instinct,
il sait trouver le chemin du coeur
comme le plus faible insecte marche à sa fleur
avec une irrésistible volonté.

"- Honoré de Balzac -
jchui une fan d'honoré de balzac

"L'expérience, c'est le nom que chacun donne à ses erreurs."
Oscar Wilde"

"en amour les mendiants et les rois sont égaux!!! je ne c pa de ki!"


de OS-AND-FIC Merci à OS-AND-FIC pour avoir participer ^^



De PierreAnimaux
Ah douleur est supperficieelle, quelle soit mentale ou phisyque (cailloux)

la vie est importante car nous ne connaissons pas la mort (cailloux)

une vie est raté lorsque l'on n'a pas fait se que l'on voulais (cailloux)

la passion est notre raison de vivre et notre destin (cailloux)

l'amour n'est que le reflet de soit meme et le plesir d'etre aimé (cailloux)

l'amour rends aveugle car on regarde avec les yeux,pour y voir il faut regarder avec le coeur (cailloux)

vivre seul c'est souvent vivre mieu (renaud)

on reconnais le bonneur au bruit qu'il fait quand il s'en vas (je sait pas mais repris par renaud)

leche botte un jour, leche botte toujours (cailloux)

dabord l'espoir puis la deception (gaara)

j'ai plus trop d'inpiration mais sa devrais aller ^^ (heu..cailloux)

Merci! Pour les citations Pierre!


De TheAlyks
" le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas" Lamartine! Merci à Alex!


# Posté le jeudi 30 juillet 2009 10:50

Modifié le jeudi 06 août 2009 09:52

Sans vie! Sans passion! Sans souffle....

Sans vie! Sans passion! Sans souffle....
PROLOGUE

Son souffle ... saccadé. Son corps tremblait. Tous ces sens étaient en éveil, bien que ces muscles soient encore endoloris par sa course effrénée. Elle tentait de ralentir les grands bonds violents que martelait sa poitrine. Mais sa peur était bien plus forte encore. Pris d'un spasme, son corps ne lui obéissait plus.
« Fuir toujours... fuir son destin... sa mort. »
S'adossant à un arbre, elle rassemble toute l'énergie qui lui restait. En vain, elle s'effondra. Oubliant sa douleur corporelle : ses lames qui semblaient s'enfoncer dans sa chair. Elle plongea dans l'infinité de ses pensées...
De bien obscures pensées. Des questions se bousculaient dans sa tête. Mais une seule, telle une revenante, s'imposait pour hanter son esprit déjà torturé : Pourquoi ?
La réponse était d'une clarté affolante pour elle. Mais elle se refusait d'accepter ce qui lui semblait être une bien dure réalité. Le revers de la médaille. Cette vérité fonctionnait comme un poison sur son esprit. L'amour ... ce simple mot, et pourtant venimeuse conduisait à une mort certaine, le regrettait-elle ? Elle se sentait mourir.

« Une âme offrait sa fleur à une brise que lui soufflait l'horizon, eternel souffrance. »

Elle tendit son regard vers le ciel... d'infinie beauté. Jamais, la nuit ne fut aussi resplendissante. En effet, le ciel semblait s'être paré de ces plus beaux atours, dieu de la nuit qui assistait à un spectacle. Son bleu était si étincelant, et la lune d'une lumière aveuglante tendait des bras invisibles afin d'attirer plus près d'elle les milliers d'étoiles qui parsemaient sa robe de bal. Aucune nuit n'avait autant fasciné la spectatrice par l'éclat de ce défilé de Seigneur. Elle comprenait que mieux l'inspiration des poètes lorsqu'ils écrivaient au claire de lune. En ce tableau, Lorelei voyait une mère tentant de protéger les yeux innocents de ces enfants de la triste comédie qui s'offrait à eux... Elle.

Elle songea avec douleur à l'enfant, son enfant, celle qu'elle n'aura jamais. Celle qu'on lui avait enlevée. Elle se ressassa les longs mois où le bonheur de son ventre arrondi l'avait obsédé. Un passé si lointain et pourtant si proche dans son c½ur. Mourir sans même avoir été mère ...
Soudain, une légère bise vint caresser ses longs cheveux de jais. Douceur fatal qui la condamnerait.
Une ombre malfaisante... Destin funeste... E t pourtant sereine, elle attendit.

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 11:06

Modifié le mardi 28 juillet 2009 10:42

Quelque mots ..... My philosophy !

                 Quelque mots ..... My philosophy !

Hope is all we need!
Forever in your hearth!
Your eyes is the door of you soul!
You musn't say to musn't!

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 10:22

Chapitre 1... Le revers de la Lune...

Chapitre 1... Le revers de la Lune...

Chapitre 1

Je me tourne et me retourne dans mon lit sans parvenir à trouver le sommeil profond, ni à me réveiller complètement. Bien que je ne veuille pas quitter mon si beau rêve, mon esprit lui immerge déjà lentement. Je retrouve peu à peu la réalité, lutter aurait été inutile. J'abandonne avec quelque regret, et marmonne :
- Et dire qu'enfin j'allais savoir la fin de ce rêve bien étrange !

Encore un peu à demi-inconsciente, je m'assois. M'adossant au dossier de mon lit, je rejette négligemment ma tête en arrière. Je ferme les yeux. Je me puis m'empêcher de sentir la douceur du vent qui venait caresser mes draps et mes cheveux. Ma fenêtre est ouverte comme d'habitude. Le même rituel que j'accomplissais chaque matin se reproduit encore aujourd'hui. Étrangement, en fermant les yeux, je perçois comme toujours plusieurs voix, ou plutôt des murmures qui conversent autour de moi. Pourtant nul autre que moi ne se trouve dans la chambre. A vrai dire, ces murmures ressemblaient plus à des chants qu'à une discussion. J'avais, je l'avoue un peu peur de devenir folle, alors je décidais en mon fort intérieur que c'étaient les légers bruits des brises sur les objets de ma chambres. Cela me rassurait de penser ainsi parfois.

C'est vrai que je me sentais et d'ailleurs je me sens toujours aussi différente des autres, je ne pense pas que tout le monde puisse entendre des voix sans rentrer directement dans une maison de fou. De plus au lycée, je ne suis pas non plus une célébrité, mais je ne suis pas non plus la fille effacée et oubliée qui n'a aucun ami, non j'ai des amis que je considère comme mes amis ! Mais parfois, je sens que je ne suis pas totalement comme eux.
En quoi ? Je me suis souvent demandée mais je ne saurais apporter de réponse car j'avoue moi-même que je ne sais pas. Je le sens au plus profond de ma personne, de mon âme. Sinon je suis folle et personnellement je n'espère pas.

Brusquement une sonnerie assourdissante envahit ma chambre, je m'affole en cherchant mon téléphone :

- Et zut, j'ai encore oublié d'enlever le réveil sur ce fichu téléphone, que je suis bête parfois ! M'exclamais-je

Mon cri et la sonnerie avaient arrêté aussitôt les murmures de ma chambre. Je soupirais, et encore une fois, je me suis promis d'enlever la sonnerie dès que j'en aurais envie. Le mystère de ma chambre resterait cette fois-ci encore irrésolu. Je me sens tout à coup réveillée, toute engourdissement s'est envolé de mon corps, mon esprit était plus éveillé que jamais.
Je bondis hors de mon lit, et me décide à faire ma toilette matinal. Je me dirige dans la salle de bain, puis me change, finit par prendre le petit déjeuner. La maison est silencieuse, je suis la seule habitante qui ais l'air bien vivante. Je sors de chez moi. Et me dirige vers l'arrêt de bus.
Chaque matin, c'est la même chose et je ne m'en lasse pas, j'adore mes petites habitudes. Les gens au contraire, ils essayent de vivre de nouvelles sensations, d'aller à l'extrême car « ils veulent changer un peu » mais moi je ne préfère pas. Non pas que je sois raisonnable, non je dirais même que je suis tout le contraire mais juste que ce que je vis me semble plus intéressant que ce que je ne vis pas. « L'herbe du voisin parait toujours plus verte chez le voisin », comme ce dicton le dit, « il parait » juste.
Perdue dans mes pensées, je n'ai pas entendu le bus venir, il s'arrête juste devant moi et la porte s'ouvre. Je suis la seule à être sur cette arrêt, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, papa veut qu'on vive si loin de la ville. Notre maison est magnifique mais on est si seuls parfois ! Je me contredis encore une fois, et dire que j'ai dit que la situation me plaisait mais bon je suis ainsi faite.
Le bus dégage une atmosphère de plénitude le matin, tout monde encore un peu fatigué est calme et détendu et semble encore perdu dans leurs rêves. Je m'assois à ma place habituelle car c'est toujours celle de libre !

Mais à ma place, enfin à coté de la place que je croyais m'être attribué, se tenait un garçon de mon âge, je pense.
Merde !, me suis je dis intérieurement, fais ***** !!! (Papa m'a dit pas de gros mots, et dire que tu vas dans une école catholique !).
Néanmoins je ne pus m'empêcher de le regarder discrètement avec curiosité ; un de mes plus grands défauts.
Je décide donc de le détailler avec la plus grande discrétion. Je remarquais qu'il était bien diffèrent des autres garçons que je connaissais. De nos jours, la gente masculine de mon lycée semblait accordée bien plus d'importance à leur style qu'à autre chose, bien plus que les files d'ailleurs. Lui paraissait négligé sans l'être, trop non plus. Cela se sentait qu'il voulait avant tout se sentir bien dans ce qu'il portait.
Physiquement, il était plutôt mince, grand, ou plutôt il me paraissait immense. Je ne pus voir son visage car il était caché par les longues boucles noires. En effet, il avait une coupe mi-longue, et rien ne put être distingué. Mais ce qui me surprit le plus, c'était son teint qui était d'une pâleur. Il était tout vêtu de noir, par contre il portait un bracelet bleu étincelant qui contrastait avec sa peau.
Je m'attardais encore sur ses jolies boucles quand il se retourna brusquement vers moi.
Que faire ? Me suis-je dit, j'hésite encore à lui parler ou je ne sais pas faire quelque chose. Quand enfin je me décide à lui parler, il me regarder avec un air hautain et me dit :
- Euh, bon t'attends quoi là, on est arrivé !
- Oh désolé, je... bafouillais-je, je me lève le plus rapidement possible, et m'enfuis presque de lui, toute honteuse de m'être une fois de plus perdue dans mes pensées. A croire que c'est mon enfer aujourd'hui !
Demain moi, se tenait le Lycée, je soupire longuement et en me disant quel mésaventures allais-je encore vivre aujourd'hui...



[c=#ff00dd]Bon laisse vos com's! Je veux que ça soit des critiques construits!

!JE NE TOLÈRE AUCUN PLAGIAT! Respectez mon travail!

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 10:58

Modifié le mardi 28 juillet 2009 12:39

Lorelei, les yeux marron? Mais une telle intensité est il naturelle?

Lorelei, les yeux marron? Mais une telle intensité est il naturelle?
Qui est- elle?

# Posté le mardi 28 juillet 2009 15:54

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 11:55

Le mec du Bus

Le mec du Bus
Qui est-t-il? Pourquoi cette froideur?

# Posté le mardi 28 juillet 2009 15:54

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 12:37

Futur personnage

Futur personnage
Qui est-t il? quel est sa relation avec Lorelei?

# Posté le mardi 28 juillet 2009 15:55

Inconnue

Inconnue
Si mignonne et si sombre! Qui est ce?

# Posté le mardi 28 juillet 2009 15:55

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxChapitre 2xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx : Le fantôme du passé

 xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxChapitre 2xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx :   Le fantôme du passé
Chapitre 2
Je me dirige donc le plus rapidement possible vers le lieu habituel, un peu retournée je l'avoue. Le lycée était déjà noir de monde et je savais que la sonnerie n'allait pas tarder à sonner. Bon, je me décide enfin à me déconnecter de mon esprit qui d'après moi n'en n'a que trop jouer de tours aujourd'hui. Sourire aux lèvres, je salue mes amis un à un. Mais bientôt, comme je l'avais prévu, l'heure des cours fut annoncée.
Pourtant sans se soucier de cette alerte, mon meilleur ami m'agrippe par le bras et s'éloigne de tout le monde afin de me parler.
- Alors ton père a dit quoi pour aller à ma fête ? me demandait-t-il.
- Euh à vrai dire, je... balbutiais –je.
- Tu n'as pas osé demander, c'est cela ?
- C'est-à-dire que..., marmonnais-je
- Non mais Lorelei, tu avais promis quoi ? je ne sais pas moi, je tiens ainsi donc si peu pour toi ?, commençait-t-il à crier.
Ça y est, il allait me jouer le tour de : Tu m'aimes pas assez pour faire ci et ça pour moi ?!
- D'accord, Jasson, je ferais comme tu voudras, excuse moi ! Tu sais à quel point mon père est intraitable au sujet des fêtes, je ne veux juste pas faire face à un nouvel échec c'est tout ! soupirais-je.
- Ca va, je sais mais, il m'aime bien non ? et puis on se connait quand mm depuis la maternelle, je ne vais pas t'engrosser à ma fête si c'est cela qu'il pense !
- Ha ha ! M'engrosser, si je ne te casse pas la gueule avant !
- Ah non !!!, je vais perdre Mon Totem ! (Clin d'½il à MMT ^^)

Sur cette dernière plaisanterie, on se dirige vers nos classe, respectif. J'avais cour de... je ne sais pas en fait, je me contentais donc de suive ceux qui était dans ma classe .Il ne faut s'y tromper, je suis très contentieuse dans mon travail, mais parfois j'avoue être un peu négligente. Comme tous les jeunes de mon âge je suppose comme le dirait si bien mon père. Jasson avait raison, mon père devrait accepter que j'aille à cette fête. Après tout, c'est mon vieil ami et je lui dois bien d'être présent pour ses 18ans.
Maintenant que j'y pensais plus sérieusement, j'avais l'impression de connaître depuis... toujours en fait. Il avait été mon voisin et mon camarade de classe lorsqu'on était déjà tout petit. Cette période de mon enfance à été les plus merveilleuse et jamais, je n'aurais voulu changer cela. Je me souviens encore de ce jour où on s'était rencontré ...


OOOOooOOOoooOOOooOOOoooOOOoooOOOoooOOOoooOOOooOOOooOOOoooOOOooOOO
]Flash back
- Lorelei je t'en prie, viens ! ne me complique pas la tâche ! si tu coopère, cela se passera très bien pour nous deux ! cria mon père à travers la porte de la salle de bain.
- Mais Papa, c'est la première fois que j'y vais, ils vont me détester, je ne sais pas comment me faire des amis, et s'ils ne voulaient pas de moi ? Ripostais-je
- Ouvres- moi ma Puce, je t'en prie, On en a déjà parlé, plusieurs fois, sois courageuse et puis, sois gentille et je suis certaine que tu te feras plein d'ami ! Répondit- mon père assez désespéré.
Je me décidais donc à ouvrir la porte en sentant la détresse de mon père, en affichant tout de même une mine boudeur.
- Tu me le promets que j'aurais des amis ? demandais- je toujours un peu inquiète.
- Mais oui ! me rassura- mon père.
- Et mes yeux ? Tu crois qu'ils vont me prendre pour un monstre ? Continuais-je terriblement perdue
- Ne t'inquiète pas, au premier abord ils vont trouver cela étrange, parce que c'est nouveau mais après tu vas voir, ils vont s'y habituer et oublier, m'expliqua-t-il pour la énième fois depuis 3 mois.
Auparavant je n'étais jamais allé à l'école, car mon père travaillait à la maison et me servait de précepteur par la même occasion. Mais mon père a du brusquement changer de travail sans que je sache pourquoi, car il a jamais voulu m'en toucher un mot. On a du quitter la ville et déménager. Mais sa nouvelle situation de travail ne lui permettait plus de rester ainsi avec toute la journée, il dut donc se résoudre à m'inscrire à une école primaire assez proche de la maison.

Pour ma part, j'étais que trop heureuse, car je me sentais seule bien que j'adorais mon père, et j'avais que trop besoin de jouer avec des enfants de mon âge. Mais plus les jours se rapprochaient, plus j'angoissais. J'étais différente, je ressemblais à tout les enfants c'est vrai mais mes yeux étaient d'une couleur peu commune ...et même tout bonnement : Etrange, mes yeux était violets ! A partir du moment où je vivais presque cloitrée à la maison, je n'en avais pas conscience sauf parfois quand j'aillais en ville avec mon père je sentais ces regards effrayés mais je n'y prêtais guère attention. Mais je l'avoue, désormais puisque je devais être confronté à des enfants ; je m'inquiète de leurs réactions ; j'appréhendais leur rejet. Et mon père essayait de me rassurer tant bien que mal. C'était donc le grand jour.

- On y va Ley, soit gentil, d'accord et tout ira bien ! me rappela mon père.
- Oui Papa, et toi aussi à ton travail ! le répondis-je tout sourire.
- Mais oui ma puce, allez ! On z'y va ! cria-t-il la clé sur le contact.

La voiture démarrait, et nous primes que quelque minutes avant d'arrivé à destination. L'école en question se situait assez près de notre nouveau foyer. Avant de partir, je pus m'empêcher de regarder la maison qui s'éloignait au fur et à mesure. La détresse me prenait. A cet instant, cet habitat qui était immense et effrayante, me semblait plus accueillant, que cette petite école. La suite s'est déroulée assez rapidement, mon père m'avait déposé dans la classe où j'étais désigné. Je le sentais aussi ému de me laisser ainsi, je m'appliquais donc à ne pas trop lui montrer mon angoisse. Il s'enfuyait presque lorsqu'il me quitta.
La maitresse ne regarda pas d'un air intrigué, ni choqué, du moins si elle l'était, elle ne le montra pas. Je pensais donc que mon père les avait prévenus, tout ce déroulait à peu bien, plusieurs activités nous avaient été données et la maitresse était satisfaite de mon travail. Mais le pire arriva lorsque qu'on dût un travail de groupe. Je me dirigeais vers le partenaire qui m'avait été désigné, il m'avait l'air sympathique avec ses beaux cheveux toute frisé et ses grands yeux noisettes et j'espérais m'en faire un ami. Je suis offrait mon plus joli sourire d'époque, mais tout un coup il me regardait effrayé. Il se mit à crier qu'il y avait une sorcière, que j'étais une sorcière. Qu'il ne voulait pas de moi, désemparée je ne pus retenir non plus mes larmes. La maitresse gérait la situation comme elle pouvait, elle éloigna le petit garçon de moi, ce qui ne fit qu'augmentait ma peine et mon désarroi. Touts les enfants m'observaient sans faire un pas vers moi, un peu effrayé par les paroles du petit garçon et par les histoires de méchantes sorcières que leurs avaient raconté leur parents avant de dormir.
Lorsque qu'enfin la recréation sonna, la maitresse revint avec Mateo qui vint me faire des excuses, je ne le sentais pas sincère. La maitresse me demanda si j'avais envie de lui parler mais je refusais en sortant hors de la classe en essayant de trouver un coin tranquille pour m'éloigner des regards acerbes de mes camarades. Je me dirigeais la mort dans l'âme près d'un arbre isolé, lorsque j'entendis les sanglots de quelqu'un. Je décidais de me rapprocher et de lui parler.
- Salut, disais- je assez timidement.
- Va- t'en, si c'est encore pour te moquer de moi juste parce que je suis le seul à avoir redoublé, me répondis-t-il essayant de ravaler ses larmes.
- Je ne veux pas me moquer de toi, moi aussi je suis triste, tout le monde se moque de moi parce que j'ai les yeux violets, ils me traitent de sorcière, expliquais- je en espérant qu'il se retourne et me laisse être son amie.
- C'est vrai ? Tu as les yeux violets mais c'est magique, comme la princesse des Bois magiques !, me dit-il tout sourire car il s'était retourné pour m'examiner de plus près. Et voyant que je ne connaissais pas cette histoire, il m'expliqua que c'est une histoire que son père lui racontait quand il était encore jeune avant de mourir. Je lui expliquais donc que moi c'est une maman que je n'avais pas.
- Tu veux bien être mon ami, je m'appelle Jasson, alors ? me dit- t-il ?
- Mais oui bien sur, moi c'est Lorelei, mais tu peux m'appeler Ley ! m'exclamais-je en joie, et en lui sautant dans les bras.

Depuis ce jour, nous avons été ami, nos points communs et nos rejets respectifs avaient crées un lien unique entre nous. Chaque jour, on se retrouvait près de l'arbre en créant plusieurs jeu ensemble, on ne faisait plus attention aux moqueries. Mon père ayant appris ce qui s'était passé avait été inquiet mais rassuré que je me sois trouvé un ami, on avait donc souvent invité Jasson à la maison.
Plus tard, lorsqu'on avait grandit, je l'ais soutenu lorsqu'il avait appris que son père n'était pas mort mais ne voulait pas s'occuper de sa famille car il était issu d'une famille aisée qui ne voulait pas d'une chambrière comme belle-fille. Il avait mal vécu cette période de sa vie et n'adressait quasiment plus la parole à personne sauf à moi, ces visites dans notre grandes maison semblait être ces seuls instants de paix. Il a toujours été meurtri par cette histoire mais les jours avançaient et il finit peu à peu par oublier. Dès lors, on ne se quitta plus, trop choses ont été véçu, et notre affection l'un pour l'autre augmentait chaque jour.
Au collège j'avais commencé à mettre des lentilles et seul lui savait pour la couleur insolite de mes yeux.
Au fil des années, le garçon triste avec les cheveux ondulés un peu trop long avait laissé place à un garçon drôle et passionné. Bien sur, ses cheveux étaient toujours aussi longs, mais ils étaient lissés. Il avait également beaucoup grandis, alors que jeune j'étais plus grande que lui malgré nos une année de différence, désormais, ils étaient bien plus grands que moi. Ils plaisaient à bien des filles, et elles finissaient par être des pièces de sa collection de petit ami. Et malgré sa réputation de Don Juan, aucune ne résistait longtemps à ses grands yeux gris charmeur. Pour ma part, c'était presque mon frère même si on avait grandis.
Fin du flash back
OOOOooOOOoooOOOooOOOoooOOOoooOOOoooOOOoooOOOooOOOooOOOoooOOOooOOO


- Mademoiselle Artien ?! Allez vous nous honorez de votre présence aujourd'hui, me dit le professeur de math avec un regard sévère.
- Euh, oui monsieur, je suis désolé, répondis-je un peu confuse
- Bien, alors vos pourriez me donner la réponse à cette question n'est ce pas ? Demanda-t-il sournois.
- Bien sur, dit, en cherchant désespérément la question dans ma mémoire.
Soudainement, la sonnerie retentit, tout le monde rangeait déjà ces affaires. Sauvé par le gong ! Me suis-je dit à l'instant. Le professeur en question me cria tout de même qu'il attendait la réponse au cours prochain. Mais je m'en foutais complètement. Je sortis presque en courant quand je me cognais contre quelqu'un devant moi.
- Pardon, m'empressais-je de dire, sans le regard en ramassant ces livres, le plus rapidement possible, il semblerait que ce soit un nouveau, je levais donc mes yeux vers l'inconnu. Quand j'aperçu, le mec de ce matin, je me maudis intérieurement.
- Non, mais j'y crois pas, encore toi ! me dit-t-il lorsque je croisais son regard.
Mais je n'étais pas au bout de mes surprises quand je découvris ses yeux violets étincelants de colère. J'en fus ébahi. Mais j'avais encore un doute
- Non mais c'est bon je ne t'ais pas vu, t'avais qu'à pas être là, je m'appelle Lorelei, ce sont des lentilles? lui demandais-je
- Lexxen ! et Non me ce ne sont pas des lentilles ! répliqua-t-il en arrachant presque les livres que je lui avais tendu en me relevant.
Il se dégage à cet instant de notre pseudo conversation en se dirigeant sans plus me regarder. J'étais terriblement frustrée et vexée je l'avoue. Il avait été abominable avec moi, et je ne me l'expliquais pas .
Moi j'étais que trop étonné pour esquisser un seul geste. Après quelque minute où je regardais encore dans la direction qu'il avait prise. Je me rendis lentement vers Jasson qui me regardait avec ces yeux interrogateurs.
- Putain, on dirait que tu viens de voir un fantôme, me dit-t-il.
- Oui, je crois : celui du passé.

La suite prochainement, lâchez vos com's !

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 02:40

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 09:57